Les QUATREVIEUX

Voyages en 4x4 et Astronomie

Maroc été 2003 : Sur le double DVD

Des extraits du film du Maroc ICI

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Un retour aux sources mais cette fois-ci avec le télescope.

Foire aux Questions ICI.

 

Nous partons avec une autre ambition : Ce voyage sert de test pour valider le transport du matériel d'astronomie sur les pistes difficiles du Maroc.

Parcours 2003

Après 1700 km de traversée de l'Espagne, nous embarquons enfin sur le ferry à Algeciras. A notre étonnement, nous ne sommes pas nombreux dans la soute, une quinzaine de véhicules à peine. Pourtant, nous sommes le 1er juillet : le passage à la douane de Ceuta n'en sera que plus rapide. Les formalités ne dureront qu'une demi-heure. Nous nous retrouvons ensuite sur les routes marocaines.

Le guide des campings de Jacques Gandini nous signale une aire de repos de bonne qualité à Kénitra. Nous nous y rendons pour la nuit. L'étape du lendemain nous conduira à Marrakech, où nous avons un rendez-vous avec Zouhair Benkhaldoun, chercheur en astrophysique de l'université de Marrakech. La circulation sur la route principale est infernale : trop de camions et de voitures roulent de façon anarchique. Nous avions oublié que nous étions en Afrique. Nous choisissons un itinéraire moins fréquenté et miracle, plus de camion. Comble du bonheur, la route se transforme en piste : un vrai régal, les enfants en profitent pour prendre leur première leçon de conduite. A notre grand étonnement, la température est relativement clémente sur Marrakech, pas plus de 36°C, rien à voir avec la canicule qui sévit en France cette année. La nuit est encore plus fraîche. Le thermomètre fleuretant avec les 16°C, nous profiterons des premiers rayons de soleil pour nous réchauffer, entretenir le Land après sa longue descente et faire un peu de rangement.

Nous prenons contact avec Zouhair dans l'après-midi. Il propose de nous faire visiter l'observatoire de Marrakech, situé sur l'Oukaïmden, au sud de la cité impériale. Nous profitons de la journée pour nous perdre dans le labyrinthe des souks et visiter la capitale du sud. Le soir venu, sur la place Jemaâ El Fna, nous attendons avec impatience le moment où les charmeurs de serpents, les conteurs et acrobates cèdent la place aux restaurants ambulants dans une effervescence bien orchestrée. Nous ne résisterons pas longtemps au plaisir de goûter le plat local, le tanjia, proposé par Aïcha, au milieu des dizaines de gargotes mobiles.

Nous revoilà sur la route en compagnie de Zouhair et de sa fille Hala en direction de l'Oukaïmden. La traversée du col nous dévoile les paysages fantastiques et variés de L'Anti-Atlas, entre gorges et vallées. Nous arrivons au sommet de la montagne, à 2500 mètres d'altitude, face à l'une des deux seules stations de ski du Maroc. OukaimdenZouhair nous fait visiter le nouvel observatoire en construction, puis Fabrice installe le télescope pour l'observation de la soirée. Nous nous retrouvons en début de soirée autour d'un tajine, préparé par le technicien en charge de l'observatoire. Il sera dégusté selon la tradition du pays : chacun se sert dans le plat commun à l'aide d'un morceau de pain. Nous finirons la soirée par l'observation de Mars, actuellement au plus près de la Terre. Nous n'avions jamais vu Mars avec autant de précision, la qualité et la stabilité du ciel de l'Oukaïmden étant exceptionnelles.

Nous continuons notre périple en direction de Taroudant, avec ces vergers et orangeraies à perte de vue. Les guides Gandini en main et les waypoints chargés dans le GPS, nous entamons les premières pistes.Appel de phares La progression s'effectue à faible vitesse, les pistes sont peu roulantes. Quel plaisir ! Nous traversons des villages peu fréquentés par les touristes. Les villageois nous manifestent un accueil débordant : un petit garçon pleure quand nous sortons du village, il aurait bien voulu jouer avec Florence et Vincent. Nous trouverons un bivouac le soir, sur un terrain plat et entièrement dégagé, qui sert de terrain de foot, entre deux villages. Le réveil est matinal : les femmes du village précédent partent aux champs avec leurs mulets et expriment la joie de nous revoir par de grands cris, qui nous sortent de notre sommeil. La plus âgée d'entre elles attend que nous sortions de la tente de toit pour être certaine que nous allions bien.

 

 

 

 

 

 

La piste continue au milieu des arganiers.

 

 

 

 

 

 

Des petites filles nous offrent un sac d'amandes fraîchement cueillies ou une simple branche en guise de bienvenue.

 

 

La sortie d'un village s'annonce difficile avec de nombreuses épingles à cheveux à négocier à flanc de montagne. Soudainement, lors d'une manœuvre en marche arrière, le maître cylindre de frein montre des signes de fatigue. Les roues arrières ne sont plus freinées. Le Land glisse sur plus de 2,5 mètres avec les roues avants bloquées en direction du précipice. Dorénavant, le différentiel central sera verrouillé dans les fortes descentes en marche arrière pour transmettre un peu de frein aux roues arrières, avec la main sur le levier de frein.

 

Arrivé à Argana, nous n'arrivons pas à trouver la bonne piste.

 

 

Après de nombreux allers et retours, nous décidons de nous arrêter un peu en dehors de la piste pour y passer la nuit. Quelle ne fut pas notre erreur : nous étions sur le passage obligé des bergers. La nuit ne fut que ponctuée de cris de chèvres et de moutons. Vers cinq heures trente, un berger frappe à la porte du Land : Il s'inquiète de notre sort, trouvant étrange de s'arrêter ici. Rassuré de nous voir en bonne santé, il nous indique le chemin à prendre.

Nous montons à 2500 mètres d'altitude,

 

 

 

 

 

 

 

la piste est cassante : nous entendons un cognement dans l'avant du Land. Le silentbloc de l'amortisseur avant droit a entièrement brûlé. Fabrice commence à réparer quand un jeune garçon vient nous aider. Malheureusement, l'écrou est grippé et Fabrice n'arrive pas à le démonter. Des élastiques en caoutchouc serviront de réparation de fortune, à l'africaine. Nous invitons le jeune berger à partager notre repas, puis nous nous quittons. Ces yeux expriment le plaisir de nous avoir rendu service. Le soir, nous retournons au camping de Marrakech où le conducteur d'un Disco nous prête main-forte pour changer le silentbloc défectueux. Encore une preuve s'il en est besoin de la solidarité entre propriétaires de Land.Nous profitons de notre retour dans la perle rouge du Maroc - Marrakech - pour retrouver un grand amateur de Land Rover local, croisé sur Landmania.com : Ahmed et son Defender. Nous passons la soirée à parler de Lands et de traversées de déserts.

Nous arrivons enfin à Ouarzazate - les portes du désert - après avoir franchi le col du Tichka.

 

 

 

Nous décidons de nous arrêter quelques jours au sympathique camping municipal du centre ville.

 

 

Lors d'une incursion sur l'une des nombreuses pistes entourant Ouarzazate, nous prenons un jeune marocain en stop. Pour nous remercier, il nous invite le lendemain à participer à un mariage berbère.

 

 

 

 

Après nous avoir présentés au futur marié, portant fièrement son couteau à la ceinture, nous sommes conviés à partager le repas du soir avec le chef du village.

 

 

 

 

La soirée est bien entamée et nous n'avons pas encore vu la mariée, " elle est sur la route ", nous assure-t-on. En son absence, les festivités continuent : nous dansons, les hommes d'un côté les femmes de l'autre, aux rythmes d'un groupe de raï local. La musique est fréquemment interrompue par les pannes du groupe électrogène.

 

 

 

 

Minuit, la mariée arrive enfin. Un cortège de femmes traverse la foule, l'une d'elles porte sur un plateau les affaires de la nouvelle épousée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Celle-ci suit peu après, enroulée dans une couverture, sur le dos d'une femme : elle ne doit pas fouler le sol et se montrer aux villageois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La soirée s'achève, mais les festivités dureront une semaine.

 

 

 

Nous reprenons le Land pour rejoindre Agdz, en passant par Fint.

 

La piste est isolée et ne traverse aucun village.

 

 

 

 

 

Par moment Valérie est obligée de descendre pour guider Fabrice au milieu des ornières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passons la nuit dans la palmeraie d'Agdz, en bordure du vieux village. Oasis

Une française a transformé une partie de cette oasis en un camping très agréable.

Nous devons traverser le Jebel Sagho par les pistes reliant Mellal, Iknioun, Bou Gafer et Alnif. Le début du trajet s'annonce sans problèmes jusqu'à Iknioun, si ce n'est quelques ondées. Les précipitations ne sont pas très longues, nous décidons de continuer notre progression.

 

 

piste difficile Nous entrons dans le Bou Gafer, la piste devient très caillouteuse, la première courte et le blocage de différentiel sont engagés. Valérie sort fréquemment pour guider la progression du Land parmi les blocs de pierres et les passages effondrés. Nous croisons des bergères Aït Atta. Certaines ne cachent pas leur étonnement de nous voir ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous trouvons un bivouac dominant la vallée, mais nous n'avons pas vu la maison accrochée en haut de la piste. Aussitôt, une femme et ses 2 filles viennent à notre rencontre. La bergère ravie s'assoit sur le sol : elle est bien décidée à examiner notre installation. D'autres gamins arrivent et nous demandent tout et n'importe quoi. Nous préférons lever le camp immédiatement. La piste est toujours aussi difficile. Nous arrivons au passage le plus délicat.

 

 

La piste a été emportée par l'oued et nous devons le remonter sur quelques centaines de mètres. Un jeune du village se propose de nous guider entre les rochers charriés par les eaux de la dernière crue jusqu'à l'autre rive. Le Land se retrouve par moment dans des positions à la limite du renversement.

 

 

 

 

 

Nous récupérons la piste et nous bivouaquerons entre deux villages à la tombée de la nuit.

 

 

Après avoir récupéré un petit tronçon de goudron, nous nous relançons sur les pistes, notamment une de celle qui relie les deux routes parallèles menant à Erfoud. La piste est très roulante et pittoresque, traversant de très jolies gorges, et nous atteignons Goulmima, notre but de la journée, dans l'après-midi. Nous retrouvons Saïd : il est ravi de revoir les enfants qui ont grandi depuis 2 ans. Il leur fait cadeau de nombreuses pierres et d'un petit morceau de météorite. Nous nous installons sous les palmiers et sommes réveillés par les dattes qui tombent régulièrement. Le lendemain, nous essuyons un bel orage qui rafraîchit l'atmosphère.

Après un bon petit déjeuner, nous reprenons les pistes mais cette fois-ci sablonneuses. Nous devons dégonfler à 1.2 bars pour la traversée des oueds. Il n'y a pas de piste et nous nous dirigeons uniquement au cap à l'aide du GPS pour atteindre la spirale (maison en forme d'ammonite ) et l'escalier céleste (maison originale en forme d'escalier planté au milieu des dunes). Nous faisons le tour de ses deux bâtiments mais la température extérieure dépasse les 46°C à l'ombre ! Nous reprenons la route en direction d'Erfoud pour faire les pleins. Comme prévu, nous nous rendons à Merzouga pour rejoindre l'équipage d'un autre Land dans l'optique de longer la frontière algérienne jusqu'à Mhamid. Nous empruntons la fameuse piste en tôle ondulée et là tout d'un coup apparaît devant nous une route goudronnée. Arrivés sans encombre à Merzouga, nous nous rendons à notre point de rendez-vous et là, grosse déception, nos coéquipiers nous ont laissé un message : ils ne peuvent se joindre à nous. Dommage, car la température était relativement clémente pour la saison, avec seulement 45°C au lieu des 50°C habituels.

Ne pouvant pas nous permettre de nous ensabler seuls dans cette zone peu fréquentée l'été, nous préférons renoncer et rejoindre Mhamid par la route, dans l'espoir de trouver d'autres véhicules. Après un bon orage la température perd en 10 minutes 20°C. Une tempête de sable et d'eau nous oblige à rouler au pas, une pellicule de boue fine et collante se formant sur le pare brise. Nous atteignons le camping " Paradise Garden" à Mhamid. Ce camping, repère des baroudeurs, est tenu par un sympathique hollandais. Malheureusement, nous apprenons dès notre arrivée que nous sommes les premiers touristes depuis 3 semaines. Nous nous consolons par un bon bain dans l'unique piscine " aux normes européennes " de la région.

Nous remontons ensuite pour attaquer les pistes de l'anti-Atlas. Le thermomètre affiche 49°C à l'ombre vers Tata. Nous nous dirigeons vers une mine d'or en exploitation surplombée d'une falaise de 100 m. Arrivé au pied de celle-ci, nous cherchons la piste la sillonnant. Le début de la piste est très peu marqué, et pour cause, les dernières précipitations en ont emporté la moitié dans la vallée. Nous devons reculer encadré par la falaise et le ravin avec de fréquents dévers en direction du précipice : ouf ! c'est fini. Nous cherchons un autre moyen d'atteindre le plateau pour récupérer la suite de la piste. Nous sommes obligés d'emprunter la toute nouvelle route : cela explique le manque d'entretien de l'ancienne piste maintenant inusitée. Nous récupérons la piste sur le plateau, où nous décidons d'y établir le campement. Le chemin étant abandonné, la nuit fut très paisible. Au matin, nous avons la surprise d'être envahi par d'étranges insectes de 8 cm. Les coléoptères étaient attirés par l'eau et notre nourriture.

Piste difficile

 

 

 

Nous alternerons passages délicats et pistes roulantes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jusqu'au village suivant, où nous faisons le ravitaillement : c'est l'animation et le spectacle à l'épicerie, difficile de faire comprendre que l'on veut du sucre !

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons dans la fraîcheur des palmeraies en direction de la piste des canyons.

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier village est désert et la piste dans l'oued peu distincte. Nous nous enfilons entre les falaises abruptes de la gorge, au milieu des grottes et des vieux agadirs (greniers à grains fortifiés). Le Land progresse avec difficultés sur les galets de l'oued, au milieu des fenouils odorants. Le passage se rétrécit. Un dévers barre le goulet. Fabrice avance avec précaution, mais une cantine s'appuie sur la paroi verticale.

 

 

La piste continue au fond de l'oued ; nous cherchons longuement les passages entre les rochers. Après plusieurs heures solitaires, nous traversons un village, toujours au fond de l'oued : enfin un peu de civilisation, mais la piste est encore loin d'être finie. Celle-ci s'achèvera par une succession de villages au cœur des palmeraies. Une piste permet d'atteindre le plateau. Une colonie de perdrix traverse devant le Land. Le début du parcours, sans intérêt, permet l'accès au défilé. La descente est vertigineuse. Notre progression est bloquée par un pylône électrique en cours d'assemblage en travers de la piste. Nous discutons avec les techniciens, surpris de notre présence, pendant qu'ils libèrent un passage de la largeur du Land. Les épingles à cheveux se succèdent et nous arrivons à la palmeraie où nous pique- niquons. La piste s'achève après 4 jours d'autonomie totale. La température chute rapidement de 49°C à 24°C, à l'approche d'Agadir. Nous longeons la côte atlantique jusqu'à Essaouira. Une pose bien venue de 2 jours au camping d'Ounara nous permet de visiter la ville balnéaire et de déguster des poissons sur le port.

Il est temps de songer au retour et de rendre une visite à Mohamed de la " vallée heureuse ". Nous prenons la route par le nord de l'Atlas. L'heure avance et nous partons à la recherche d'un lieu de bivouac au nord de Midelt. Nous empruntons une piste et nous installons sur un promontoire au milieu d'un ancien site archéologique. Une colline nous cache de la vue d'un village, mais nous restons visibles d'une petite maison au loin. Nous pouvons mieux nous dissimuler, mais il faudrait descendre par de grandes dalles de granite. Mais la pluie commence à tomber, et nous craignons ne pas pouvoir remonter demain. La nuit est agitée par un gros orage. Le matin est ensoleillé et nous en profitons pour prendre un petit déjeuner très copieux. Soudain, un jeune marocain s'approche de nous. Il habite la petite maison au loin et nous invite à prendre le thé avec sa famille. Nous sommes accueillis très chaleureusement par le chef de famille, ses deux femmes, leurs enfants et leurs petits enfants. Nous assistons à la fabrication du pain dans une petite pièce attenante à la maison. Une généreuse collation constituée de pain, d'œufs durs, de miel et d'huile d'olive nous est servie arrosée de thé à la menthe. Il est à peine 11H et nous en sommes au deuxième repas de la journée ! Pendant ce temps, Vincent, très à l'aise, se promène et rapporte de temps en temps un chaton ou un poussin. Tout à coup, il nous informe que les villageois ont tué deux lapins : nous ne pouvons refuser le tajine en préparation malgré notre intention de les quitter. Comme ils disent : "un homme pressé est un homme mort ". Nous décidons de faire un petit tour et nous nous retrouvons à 8 dans le Land. Nous visitons une caserne abandonnée et les bords de la rivière. A notre retour, le repas est prêt et nous nous installons sur les tapis et coussins autour de deux tables basses. A notre table, le fils aîné s'installe ayant bien soin de nous donner les meilleurs morceaux : Il est 14H et c'est notre troisième repas de la journée, par conséquent, quand il nous propose un couscous, nous prenons congé en les remerciant et leur promettant de revenir à un autre voyage. Nous nous dirigeons ensuite vers la vallée heureuse, le but de notre journée.Oued Nous arrivons au village à la nuit tombée et les maisons sont vides car c'est la journée des élections des responsables de l'agriculture. Les enfants vont chercher le grand-père de Mohamed car celui-ci est en ville et nous ne pourrons pas le voir. Il nous installe dans sa modeste demeure et nous sert une collation, pain, huile avec fromage et confiture. Il se met en quête de son gendre qui parle correctement le français pour nous faire la conversation pendant qu'il envoie sa femme préparer le tajine que nous dégusterons à 23H : c'est notre cinquième repas de la journée !

Nous sommes au terme de notre voyage et nous reprenons la route le lendemain pour remonter en France, la tête chargée d'émotions. Au fait, le télescope a très bien résisté à son mauvais traitement, il est presque aussi solide que le Land.

Quelques informations en vrac sur le Maroc :

Change : 10 dirhams (Dh) = 1 euro

Carburant : tous les carburants sont disponibles. Prix : environ 6.5 Dh le litre de gasoil. On trouve du carburant partout au Maroc, Dans les grandes villes, on trouve des stations avec des pompes munies de filtres pour le gasoil.

Cartes : la carte Michelin au 1 000 000 ème est la plus précise au niveau des axes principaux, mais reste imprécise au niveau des tracés de pistes.

Guides : Guides 4x4 Jacques Gandini " Pistes du Maroc ", aux éditions Extrèm'Sud www.extrem-sud.com . Ils nous ont guidés tout au long de notre voyage sur les pistes marocaines avec ses points GPS.

Douane : il faut un passeport valable 6 mois après la sortie. Aucune taxe n'est demandée pour l'entrée et la sortie du véhicule. Il faut remplir un formulaire d'importation temporaire du véhicule au Maroc.

Nos coups de cœur : Camping kasbah de la palmeraie à Agdz (30°N42.70' - 06°W26.80'), pour son cadre dans la palmeraie.

Camping nomade paradise garden à Mhamid, au bord des dunes (29°N49.65' - 05°W40.90'), pour sa piscine et son confort aux normes européennes.

Camping des oliviers à Ounara (31°N31.97' - 09°W32.80'), pour sa qualité digne d'un 3 étoiles français et son emplacement proche d'Essaouira.

Nos coups d'accélérateur (pour partir plus vite) : Merzouga : Merzouga, petite île au milieu des dunes, dans le Sud Est du Maroc. Autrefois ses pieds baignaient dans un lac poissonneux. Merzouga se méritait. Depuis Erfoud, il fallait tenir le cap plein Sud au milieu des innombrables pistes qui s'y croisent et subir l esassauts de la tôle ondulée. Aujourd'hui, un long ruban noir part de Rissani et déverse ses flots de touristes et de colonies de vacances par cars entiers. Un supermarché s'est même ouvert à l'entrée de la ville. A quand l'aéroport ?