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Voyages en 4x4 et Astronomie

Guatemala 2006/2007:

 

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Guatemala : mise à jour le 21/04/2007 : Du 13 janvier au 4 février 2007. La vidéo ICI

Nous avons quitté Chetumal au Mexique à la frontière du Belize le matin après avoir passé une nuit d'enfer dans une station service où les employés ont eu la délicatesse de passer leur temps à boire de la bière sous nos fenêtres et a lancé les canettes en l'air !

Aucun problème pour passer les deux frontières sauf que nous passons de l'espagnol à l'anglais et des mexicains basanés aux grands noirs aux chemises blanches impeccables bardés de colliers en or. Nous changeons d'ambiance…. Nous avons choisi de prendre un visa de transit qui dure 24 h mais cela est suffisant pour traverser ce tout petit pays. Autre étrangeté : nous croisons de grands blonds habillés en costume d'époque. Serait-ce carnaval ? Non, tout simplement, des mennonites, une secte allemande installée depuis plusieurs siècles au Belize vêtus de chapeau style petite maison dans la prairie et conduisant des carrioles ! Quelques heures plus tard, nous arrivons à la frontière du Guatemala.

Pour sortir du Belize, il faut payer 15 dollars par personne donc 45 pour nous. Evidemment, les changeurs sont là et nous arnaquent car nous avons eu la très mauvaise idée de voyager avec des euros et devinez quoi ils nous échangent un euro pour un dollar !!!!! Aurions-nous l'outrecuidance d'imaginer que le portrait de la reine d'Angleterre sur leurs billets puissent expliquer cela ? Evidemment, le plus folklorique est le passage de la frontière guatémaltèque. Tout d'abord, un type nous poursuit voulant nous désinfecter. Nous continuons sûrs de nous et nous plaçons sur le parking ( on nous avait fait le même coup au Belize !). Les passeports sont rapidement tamponnés et nous ne payons rien. Ca se complique avec le Land. Un papier vient d'être collé demandant la "fumigacion", donc retour en marche arrière et va pour la désinfection si on peut dire à 1,87 euro. Il faut ensuite payer à la banque 4 euros pour le permis de circuler… Le sésame en poche, on pense que c'est fini mais non, pour passer le pont on nous demande encore 1 euro pour la taxe de la municipalité !!!!

Nous prenons enfin la route ou plutôt la super piste défoncée en construction depuis 5 ans… Ca ne nous arrange pas car on voulait se rendre au camping de Tikal avant la nuit car cette portion de piste est réputée pour attirer les bandidos. Nous repérons un parc plus près mais renseignements pris ils nous demandent 8 euros par personne et n'ayant pas changé assez il faut trouver à la ville suivante un distributeur automatique. Donc direction Flores la grande ville. Le premier distributeur est en panne et il faut se balader sous la pluie tropicale pataugeant dans la boue au milieu des pousse-pousse et de la circulation anarchique car pas de trottoirs. Ouf ! le deuxième nous donne enfin des devises. On reprend la route assez belle si on fait fi des trous d'autruche et arrivons à Tikal de nuit.

 

 

Le camping est situé à l'entrée du site archéologique et nous comblera pendant la nuit des bruits étranges de la jungle. Le lendemain, le temps est nuageux et nous essuyons quelques averses. Nous décidons d'attendre une météo plus clémente pour photographier ses richesses. Ce sera l'occasion de faire la lessive et l'entretien du Land.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le matin , un étrange animal au long museau appelé zipote en espagnol (Coatis en français) traverse la pelouse du camping.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soudain, un rassemblement sous un arbre nous intrigue : un gros oiseau de 80 cm de hauteur en est l'objet. C'est un aigle harpie qui nous observe. Je m'approche pour une photo en gros plan et je me fais incendier par les guides guatémaltèques soucieux de ma sécurité !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La visite du site débute par une promenade dans la jungle où nous sommes témoins du repas d'une bande de petits zipotes pas farouches malgré notre présence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous montons au sommet d'un temple par une échelle vertigineuse et branlante. Sujets au vertige s'abstenir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Florence peu encline à pratiquer une séance d'escalade nous attendra en bas à côté d'une jeune femme en tenue traditionnelle et de son bébé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes récompensés par une vue panoramique sur la forêt vierge du Peten et les autres temples.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La jungle est omniprésente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le site de Tikal possède des stèles bien conservées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chemin qui conduit aux trésors mayas se faufile au milieu de la forêt vierge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le repas expédié, nous allons chercher l'autorisation pour explorer le site de Uaxactun situé à 23 km au nord accessible par une piste au milieu de la biosphère Maya.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques passages boueux nous donneront du fil à retordre et deux heures plus tard, nous déboucherons sur le village.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Antonio et sa sœur Neria nous accueillent dans la cour de leur demeure, ravis d'apprendre que nous sommes français. Un petit garçon prend en charge Vincent et l'emmène acheter des sucettes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le repas, une grande agitation autour du Land avec de nombreux hommes éméchés nous fait présager une nuit mouvementée.

Un homme s'approche et nous dit : esta terminado ! Que veut-il dire ? Pendant une bonne partie de la nuit, la valse des bières se poursuit et nous nous demandons dans quel endroit nous sommes tombés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Heureusement, le lendemain, nous trouvons la réponse à nos questions. En fait, les hommes récoltent pendant cinq mois dans la jungle le chicle pour fabriquer du chewing-gum et ont fêté hier en grande pompe leur retour à la civilisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La nuit suivante sera évidemment beaucoup plus calme et reposante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pluie tropicale ne nous laisse aucun répit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et nous profitons de la journée pour découvrir avec Antonio les richesses archéologiques, la vie des habitants, la flore et la faune de sa région.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous fait visiter son musée et lire les publications dans les magazines et livres d'histoire de sa collection.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les poteries et autres objets archéologiques ont été récoltés dans la jungle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous pouvons toucher ces objets millénaires: exceptionnel pour un musée!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Mayas déformaient les crânes des bébés en fonction de leur rang social. Sur celui du premier plan, on voit très nettement le front aplati à l'aide d'une pierre d'un homme de classe inférieure comparativement au crâne normal de l'arrière plan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Antonio organise des expéditions dans la jungle pour explorer d'autres sites. Un temple vient juste d'être découvert en 2002 et s'orne d'une magnifique fresque parfaitement conservée. Rendez-vous est pris dans quelques années….à une période plus favorable de l'année.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous guettons l'arrivée du colibri venant butiner tous les soirs les massifs de fleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pluie cessant, nous nous précipitons vers le site situé dans deux endroits du village.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de contrôle à l'entrée nous sommes les seuls visiteurs car les tours opérateurs boudent ce lieu éloigné de toute structure hôtelière. Nous pouvons nous promener à notre guise au milieu des monuments et les photographier sans la pléthore de touristes. Seule ombre au tableau : des étrangers ont gravé leur nom sur les sculptures !!! Sacrilège !

 

 

 

 

 

 

 

Le deuxième site constitue un ensemble astronomique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons ces lieux sous un triple arc en ciel encore sous le charme de notre voyage hors du temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le retour à la civilisation nous permet de poster les cours de Florence et de pratiquer Internet. Le jour décline et nous élisons domicile à une station service sous une pluie battante. Nous sommes en sécurité avec trois hommes armés de gros fusils à pompe chargés de la sécurité des lieux !

 

 

 

 

 

 

 

 

Fabrice décharge les photos et je bouquine le guide. Tout à coup, je tombe sur un camping situé à 90 km recommandé par le Lonely. Tentons-nous de le rejoindre ! Décision est vite prise et nous prenons le risque de voyager de nuit. La chance nous accompagne car c'est un beau ruban d'asphalte qui nous amènera au campement. C'est un changement radical d'ambiance qui nous attend, un bout d'USA au milieu de la jungle guatémaltèque. En effet, sa propriétaire américaine a institué une sorte de camping baba cool où le client note lui-même ses consommations. Nous y ferons la connaissance d'un couple de suisses faisant le trajet inverse du nôtre. Nous échangeons les bons tuyaux durant une journée. Pluie aidant, nous pataugeons dans la gadoue, impossible de sécher le linge, tout moisit…

 

 

 

 

Nous essayons ensuite sous un beau soleil une fois n'est pas coutume de nous rendre aux grottes de Lanquin. Nous ratons la bifurcation mais pas de problème la carte indique un autre chemin, nous le prenons.

 

 

 

 

 

 

 

 

La direction est bonne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et nous traversons nombre de petits villages typiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

aux femmes vêtus de costumes traditionnels : un vrai plaisir des yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Très peu de circulation et nous nous enfonçons toujours plus dans le centre du pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques passages boueux en montée nous obligent à utiliser le blocage ARB.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout à coup, une rivière conséquente nous barrent le passage. Nous venons de passer une intersection et pensons avoir pris le mauvais chemin. La deuxième piste nous amène à un pont…. En construction. Nous avisons un habitant qui nous dit que le niveau de l'eau est bas et que nous pouvons passer . Nous tentons tout de même une traversée à pied et Fabrice a de l'eau jusqu'aux cuisses. Le land passe sans problème.

 

 

 

 

D'autres villages en vue et soudain le chemin se transforme en un vrai bourbier de 500 m de long orné de belles ornières profondes. Le tout est en descente, nous n'en voyons pas la fin. Après de longues minutes, le Land est sorti d'affaire pensons-nous. Eh bien ! non ! Renseignements pris auprès d'un habitant, nous ne pouvons atteindre la piste principale : il faut se rendre à l'évidence notre carte est fausse et la piste n'existe pas !!! Demi-tour ! Plus vite dit que fait ! Fabrice tente la remontée et bloque dès la première marche. Pendant ce temps, je suis descendue et ai suivi un autre passage contournant la difficulté qu'un local me montre perché sur son âne. Je patauge dans la gadoue jusqu'aux genoux et enlève très rapidement mes tongues inefficaces dans ce nouvel élément. Dire qu'il y en a qui paient cher pour des bains de boue !!!

 

 

 

 

Fabrice grâce aux guatémaltèques qui se sont mobilisés naturellement arrive à rebrousser chemin…. Pour se rendre compte que l'autre montée est impossible, les roues patinent… Ah nous donc la gadoue ! Pendant quatre heures, le Land avancera pas à pas avec l'aide des quechis qui couperont des arbres avec leurs machettes et des branches de palmiers pour former une route à notre véhicule. Pour les amoureux de la nature, il faut préciser qu'ici les pieux des clôtures bourgeonnent ! Enfin, sur les derniers mètres un véhicule vient à passer et nous tire de ce mauvais pas ! Tout se fera dans une super bonne ambiance car le guatémaltèques plaisantent tout le temps. L'état du Land est lamentable et je ne parle pas du nôtre. On nous conseille de rebrousser rapidement chemin car le temps se gâte et que le rio que nous venons de traverser risque d'être infranchissable pendant trois jours.

 

 

 

 

Nous embarquons donc crottés jusqu'aux dents en remerciant chaleureusement nos samaritains. La rivière nous nettoie rapidement et nous installons le bivouac dans le village à proximité après avoir demandé l'autorisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, le village de huttes en toit de chaume est enveloppé de brouillard au milieu de la jungle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après notre petit déjeuner,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les habitants nous encerclent, intrigués par notre présence. Un papy nous réclame des médicaments pour ses rhumatismes. Le sac en poche, il nous demande : cuanto ? (combien ?) Surpris par tant de politesse, nous lui répondons que c'est un cadeau.

 

 

 

 

 

 

 

C'est ensuite au tour d'une fillette de 5 ans qui a reçu un coup de machette et dont la plaie est infectée. Nous faisons de notre mieux, visiblement, aucun contrôle médical n'est effectué dans ces zones reculées où la plupart des habitants ne parlent que quechi. Nous quittons ce peuple attachant pour rejoindre notre véritable route. En fait, c'est une piste roulante truffée de trous et pour arranger le tout les gamins passent leur temps à nous traiter de gringos …. La station service de la ville suivante constituera notre étape du soir : elle sera à l'image de ses enfants, peu accueillante ! Nous nous levons à 5 h pour pouvoir emprunter la piste seulement ouverte de 6h à 7h en raison de la construction de la nouvelle route.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons les grottes en milieu de journée situées près d'une rivière turquoise. La visite s'effectue sans guide sur des marches glissantes : nous sommes loin des normes occidentales !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre curiosité de la région : la rivière a formé une sorte de pont souterrain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

où des vasques d'eau limpides s'écoulent au-dessus. Nous nous y plongeons avec délices.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous devons changer des silentblocs mais Fabrice n'a pas de presse hydraulique. Dans la ville suivante, nous trouvons un garagiste amoureux des 4X4 qui fera exécuter l'opération pendant que nous lui montrons notre site et nos photos. Il nous invite chez lui et nous partageons le temps d'une soirée une tranche de vie d'une famille guatémaltèque : il faut dire que sa sœur qui nous loge à sept enfants ! Son mari nous assure que la piste que nous voulons prendre est maintenant sûre. Je veux bien le croire car tous se promènent avec un gros calibre dans la poche de leur pantalon ! Ils nous conseillent de ne pas faire de camping sauvage.

 

 

 

 

 

La piste est sécurisée peut-être mais étroite. Tout à coup, un camion arrive à grande vitesse, klaxonne et en voulant l'éviter Fabrice s'approche un peu trop près du bord ! La végetation est dense et empêche Fabrice de voir que nous roulons sur le bord d'un précipice de 15 mètres de profondeur.Ravin1 La roue avant est dans le vide 












Ravin2et l'arrière n'en est pas loin. Les camionneurs accourent et font sortir rapidement les enfants, le Land commence à pencher de plus en plus. A l'aide de deux camions, l'un accroché à l'arrière pour sortir le Land et l'autre fixé à l'avant pour l'empêcher de basculer et une demi-heure plus tard, nous sortons de ce mauvais pas.

 









 

En réalité, la route est en construction et nous avons la surprise de voir voler des pierres au-dessus du bus qui nous précède. Ils ont oublié d'arrêter la circulation pendant l'exposion à la dynamite et c'est à la main sans engin de chantier qu'ils dégagent la piste envahie de rochers: Fabrice leur donne un petit coup de main...

 

 

 

 

 

 

La piste serpente entre les collines.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous traversons des villages variés selon les régions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certaines maisons sont construites en briques de terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous rejoignons la route goudronnée avec grand plaisir pour nous rendre au lac Atitlan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes impressionnés par la taille des cimetières colorés du Guatemala.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les villes sont colorées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et les femmes portent toujours les costumes traditionnels.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En Amérique Centrale, les Pick-up servent de taxis collectifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bus sont d'anciens cars scolaires US. Ils sont repeints pour attirer la clientèle. Mais il faut avoir le coeur bien accroché pour les emprunter car les chauffeurs roulent vite et prennent d'énormes risques pour doubler ou couper les virages.

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre objectif de l'appareil photo est en panne. Nous traversons Quetzaltenengo et nous en profitons pour chercher des vendeurs, mais en vain ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est jour de marché, les boutiques de tissus resplendissent de couleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les maisons cachent des patios loin de l'agiitation urbaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons la route, l'heure avance et nous sommes souvent arrêtés par les nombreux travaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur une petite route, de nuit, des policiers nous font signe soucieux de notre sécurité. En effet, des gangs officient dans les parages.

Nous voilà maintenant en sécurité au camping à Panajachel où nous faisons les révisions d'usage et où les enfants avancent leur dernier série du semestre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le terrain de camping est tenu par un américain, Mike qui a ouvert le Campana il y a déjà 21 ans. Dans cette zone, nous apprécions la relative sécurité que nous procure ce beau jardin surveillé 24h/24.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous profitons de ces quelques jours de repos pour effectuer de petites balades en surplomb du lac.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous entrevoyons le volcan continuellement enveloppé de brumes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous décidons de faire le tour du lac en Land pour admirer de plus près les volcans. Le coin semble paisible, les paysans en pleine cueillette du café.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voulant photographier les sacs de ces graines précieuses et odorantes, nous nous arrêtons près d'un groupe d'hommes. Soudain, une voiture de police stoppe brutalement à notre hauteur et un policier muni d'un gilet pare-balles et d'une mitraillette doigt sur la gachette s'interpose entre nous et les paysans. Ahuri par notre présence en ces lieux réputés selon lui très dangeureux, il nous raccompagnera à la ville précédente et nous signalera aux patrouilles des autres villes pour nous former une escorte jusqu'à notre camping.

 

 

 

 

Nous serons donc ainsi poursuivis par quatre successifs pick-up de police. Ils n'ont franchement pas l'air d'être surmenés... L'effectif d'Atitlan a beau avoir été augmenté de 75 policiers en un an, ils semblent toujours aussi dépassés par les événements.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré le tourisme de masse, les locaux portent fièrement leurs tenues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous retrouvons de temps en temps un grand père en tenue traditionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite route pittoresque nous conduit à des sources d'eau chaude où nous sommes témoins de quelques scènes de la vie des paysans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fraîcheur des montagnes nous font doublement apprécié à sa juste valeur ce bain au milieu de la jungle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous disposons de trois bassins à température variable. Le dernier est une grande piscine à 40°C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passerons ainsi une journée complète à se réchauffer avant de quitter le territoire guatémaltèque.